Montpellier LR GENOPOLE®  / IGH © 2001-2004 
 











 

 

Les Genopoles® en France

Les Genopoles® ont été créées pour favoriser l'étude de la biologie à grande échelle dans :

  • la recherche publique et privée;
  • le domaine industriel et des biotechnologies.

Un an après la création de Genopole® à Evry, en 1999, l'État a décidé d'étendre à l'ensemble du territoire français le concept de Genopole®, consistant à regrouper laboratoires publics de recherche, entreprises de biotechnologies et enseignement de haut niveau. Le Réseau National des Genopoles® comprent actuellement 8 Genopoles® :

 

Pourquoi des Genopoles® en France ?

Pour répondre à une révolution dans l'étude du vivant

Les génomes complets de plusieurs bactéries comme Bacillus subtilis, Escherichia coli. (4000 gènes) du ver Caenorhabditis elegans (~20000 gènes) et de la Drosophile (13000 gènes), de l'homme (30000 - 37000 gènes), et celui d'Arabidopsis thaliana (25000 gènes) ont été séquencés. Ces avancés spectaculaires et notamment celle de la connaissance complète du génome humain, va profondément changer notre approche de la biologie. L'approche traditionnelle "gène par gène" ne suffira plus pour appréhender les problèmes de biologie, physiologie et pathologie. En conséquence, après la période de séquençage et génotypage, l'ère de ce que l'on appelle le "post-génome" a commencé. L'analyse globale de l'expression des gènes (transcriptome) et des protéines (protéome) va devenir un chapitre obligé de la biologie, la médecine, de l'agriculture et des biotechnologies.

Pour mettre des plateaux techniques permettant de participer à cette révolution à la disposition

  • des chercheurs et
  • des créateurs d'entreprise innovantes en biotechnologie

Pour impulser et catalyser la création d'entreprises et rapprocher

  • études académiques et
  • savoir-faire industriel

    Pourquoi Montpellier LR Genopole® ?

La Région Montpellier/Languedoc-Roussillon a une bonne réputation en recherche, mais aussi en développement dans les domaines de l'analyse des génomes et de la découverte de gènes nouveaux, que se soit dans le domaine végétal, animal ou chez l'homme.
Nous avons l'ambition d'être une des régions leaders. Beaucoup d'organismes de recherche [CNRS, INRA, CIRAD, IRD, INSERM, trois universités (UM1, UM2, UP) une grande école d'ingénieurs (ENSA-M), une grande industrie pharmaceutique (Sanofi-Synthélabo)] sont déjà engagés dans ces programmes et vont poursuivre leurs efforts grâce au financement du Ministère de la Recherche et, nous l'espérons, des collectivités territoriales. Plusieurs des programmes de recherche ont fait l'objet de contrats européens FP4 ou FP5 et certains ont été coordonnés en region, illustrant la dimension européenne et internationales de ces recherches.
Fort de la capacité de ses laboratoires spécialisés en biologie cellulaire et moléculaire, pharmacologie, endocrinologie, neurobiologie, biologie du développement, cardiologie et pneumologie, génétique, biologie structurale…, la Région Montpellier/Languedoc-Roussillon est à même de relever cet immense défi qui est un défi des savoirs, mais aussi des emplois de demain dans le domaine de la recherche, la médecine et des biotechnologies.
La Région Languedoc-Roussillon est la seule région à disposer d'une Génopole nationale capable de présenter des programmes post-génomiques articulés à la fois sur un programme végétal et sur un programme animal-homme. L'essentiel de la recherche française en génomique des plantes tropicales est concentrée à Montpellier (CIRAD et IRD). Elle est confortée par les équipes de l'INRA, du CNRS, des Universités de Montpellier 2 et Perpignan, de l'Agro-M, et du laboratoire Arago de Banyuls qui travaillent sur des espèces modèles ou cultivées dans nos régions. La co-localisation des laboratoires de biologie végétale, de biologie humaine, animale ou microbienne, sur des plates-formes technologiques communes favorise la synergie d'utilisation des ressources et la diffusion des technologies de la génomique. Rappelons que la Région Languedoc-Roussillon a été choisie par la Banque Mondiale et le CGIAR (Consultative Group for International Agricultural Research) pour être la plate-forme de soutien au pays du sud pour la génomique des plantes.
La Région Languedoc-Roussillon est en pôle position pour la création d'entreprises en biotechnologie, avec notamment l'incubateur LRI et des pépinières d'entreprises implantées principalement à Nîmes, qui a accueilli le 5ème Carrefour Français des Biotechnologies en novembre 2001 et à Montpellier.

 

 
Dernière mise à jour de cette page : 24 janvier, 2005